Vive le Roi! Vive le Roi!

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Association Marius Plateau
Souvenons nous...
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Âgé de 46 ans, l’adjudant-chef Thierry Serrat s’est engagé à 18 ans à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) de Saint-Maixent en tant qu’élève sous-officier. A sa sortie d'école, il rejoint le 51e régiment d’artillerie (51e RA) à Wittlich (RFA), avant d’être nommé maréchal de logis à compter du 1er janvier 1986. Il est ensuite affecté au 35e régiment d’artillerie parachutiste (35e R...AP) de Tarbes le 1er août 1993 en qualité de sous-officier adjoint d’une section de combat. Il est promu adjudant le 1er octobre 1994. Après une affectation à la rejoint la direction du personnel militaire de l’armée de Terre (DPMAT) à Paris en qualité de sous-officier traitant, il rejoint, le 1er août 2008, le groupement interarmées des actions civilo-militaires (GIACM) à Lyon en qualité de sous-officier traitant en ressources humaines. Il y occupait également la fonction de président des sous-officiers.

Agé de 32 ans, le maréchal des logis-chef Stéphane Pruhom s'est engagé le 2 novembre 1999 au 2e régiment de hussards (2e RH) de Sourdun où il occupera la fonction d’éclaireur. Il accède au grade de maréchal des logis le 1er juin 2003 après une scolarité à l'ENSOA. Il effectue six opérations extérieures : en Ex-Yougoslavie (SFOR ONU) en 2000, au Kossovo (TRIDENT) en 2002 et 2006, en Côte d’Ivoire (LICORNE) en 2005, en Afghanistan (PAMIR) en 2006 et au Tchad (EPERVIER) en 2008.

Âgé de 27 ans, le maréchal des logis Pierre-Olivier Lumineau s’engage le 2 mai 2010 à l'ENSOA .
Il est nommé sergent le 1er septembre 2010. Affecté le 20 décembre suivant à la batterie de renseignement de brigade n° 2 de Suippes ," il s'y affirme comme un excellent meneur d’hommes". Il participait à sa première opération extérieure, au sein d’une équipe tactique et d’opérations militaires d’influence (ETOMI), dans le cadre de l’opération PAMIR .

Âgé de 24 ans, le brigadier Yoann Marcillan s’engage le 2 octobre 2007 au 40e régiment d’artillerie. Il est nommé brigadier le 1er octobre 2010. Affecté à la batterie de commandement et de logistique en tant que mécanicien tourelle et conduites de tir, il se porte volontaire pour servir en batterie de renseignement de brigade n° 2 et réussit la difficile sélection des équipiers appui au recueil de l’information. En 2009, il avait effectué un séjour en Nouvelle-Calédonie puis au Kosovo, au sein d’une équipe de liaison et d’information.
 
Adieu Camelot!
Aujourd’hui, à Saint-Germain l’Auxerrois avait lieu la cérémonie d’au revoir pour René Resciniti de Says, dit « Néné ».
Cet homme par delà la mort à montré l’exemple !
On pourrait se contenter de ne voir là qu’une cérémonie de plus, pour un Camelot parti rejoindre le Père.
Mais je préfère y voir autre chose ! Ce Camelot du Roi par sa mort à réussi à rassembler tout le monde derrière lui !!!
Nous ne serions donc capables de nous unir que derrière un mort ? Mais, mes amis, il nous a montré que nous pouvions être ensemble !
Alors qu’attendons nous pour être unis, mais unis derrière notre Prince bien vivant !!!
Parce qu’il voulait que vive la France, vive le Roi !!!
Jean Chappuy

 

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René Resciniti de Says, "Néné"
Mardi, 17 Avril 2012 21:34

 

Adieu Néné,

Qui n'a pas connu ses "coups de gueules", son tempérament et je me rappel de pas mal de discutions ensembles, au restaurant, en face de St Nic...On n'était pas d'accord sur des "questions stratègiques" mais on se retrouvait aux évènements royalistes dont sa dernière participation était à Henri IV... Néné était et d'autres peuvent en parler mieux que moi, dans les combats des années 50, sous les ordres de Pierre Juhel, dont il m'a raconté quelques moments...Nous avions une connaissance commune qui a aussi disparu, une tête brûlée de l'époque Jean Philippe Is...C'est une page qui se tourne et malheureusement on ne te rencontrera plus au hasard d'un coin de rue dans Paris avec cette classe, que tu avais toujours, chapeau et costard cravate, cette classe de Camelot...t'as rejoins les autres, ces phalanges de Camelots qui nous attendent là haut et qui nous regardent agir ici bas.

Demain sur nos tombeaux les blés seront plus beaux...

Frédéric Winkler

 

Chère Madame, cher Monsieur,

Suite au décès de René Resciniti de Says, « Néné », ce 17 avril, nous avons pris l’initiative des démarches visant à lui assurer une sépulture convenable.

René n’avait pas de famille proche. Seuls ses amis comptaient. C’est pourquoi nous vous prions de bien vouloir vous joindre à nous pour faire face aux dépenses entrainées par ce projet.

Les dons afin d'aider la bonne réalisation de ce projet sont à envoyer à:

C.R.A.F.

"Pour René"

10 rue Croix des Petits Champs

75001 PARIS

 

En communion de prières et au nom de l’ensemble des amis de René.

Louis Juhel

 

(Les obsèques seront célébrées vendredi 20 avril à 15 h,

en l'église St Germain l'Auxerrois)
 
Va-t-il y avoir une troisième guerre mondiale ?
Mercredi, 29 Février 2012 21:58

Il est arrivé bien souvent dans L'Histoire que, lorsque les chefs d’Etat n'arrivent plus à dominer la situation, quand « ils ne savent plus quoi faire », ils ont tendance à provoquer une guerre.



C'est particulièrement vrai lorsque les difficultés auxquelles ils se heurtent sont d'ordre économique et financier, notamment quand un important chômage ne peut être éradiqué... Dès lors, il n'est pas étonnant que l'on n'hésite plus, dans certains milieux, à commencer à parler à mots couverts de la possibilité d'une troisième guerre mondiale...

Deux foyers pourraient servir de détonateur à une telle conflagration : l'Iran et les alentours de la Chine.

Où va-t-on en Iran ?

Depuis plusieurs années, les pays occidentaux, et notamment les États-Unis, suivis par la France et la Grande-Bretagne, fonttous leurs efforts pour que l'Iran cesse, sous couvert de la mise en place d'usines d'électricité nucléaire, de tenter de fabriquer des engins atomiques. Des sanctions économiques de plus en plus fortes ont été décidées par les instances internationales et elles ont un effet dévastateur sur la situation économique de l'Iran. Cependant, les instances internationales n'envisagent pas de passer à des sanctions militaires, car la Russie et la Chine, toutes deux membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU, ont fait savoir qu'elles opposeraient leurveto à de telles résolutions. Toutefois le boycott des achats de pétrole à l'Iran, décidé il y a quelquesjours par l'Union européenne a amené les autorités de Téhéran a annoncer, mezzo voce, que l'Iran avait la capacité de bloquer le détroit d'Ormuz, par le quel transite 40 % du pétrole produit dans le monde. Unetelle opération déclencherait presque certainement l'intervention armée des États-Unis, assistés par les forces aéro-navales britanniques et françaises. Quelle serait alors la réaction de la Russie et de la Chine ?

D'après quelques fuites dans la presse russe, il semble que la Russie soit en train de se préparer à une confrontation militaire. C'est ainsi qu'elle a déjà, pour soutenir la Syrie, fait faire mouvement vers la Méditerranée à une partie de sa flotte de Mer Noire articulée autour du croiseur porte-avion «Amiral Kouznetsov ». Elle a aussi déplacé plusieurs escadrilles de ses forces aériennes dans le Caucase, dans le but de mettre à portée de son aviation les bases turques d'où partirait sans doute une partie de l'attaque aérienne américaine. L'armée russe a aussi, comme par hasard, déclenché des manoeuvres de troupes terrestres dans le Caucase, pour bien faire comprendre aux pays de la région -Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan, Tchétchénie...- qu'ils ont intérêt à se tenir tranquilles. On sait enfin que la Russie fournit depuis plusieurs années l'armée iranienne en artillerie anti-aérienne, fusées et radars relativement performants et on peut penser qu'elle lui fournirait immédiatement les renseignements recueillis par les satellites russes sur les positions occidentales et leurs mouvements. Selon certaines sources, la Chine ne resterait pas non plus inactive en cas d'attaques américaines contre l'Iran. On le voit, il suffirait alors du moindre incident pour transformer ce qui ne serait au démarrage qu'un conflit local et limité en une conflagration générale!


Les ambitions de la Chine

Le second endroit où une troisième guerre mondiale pourrait éclater se trouve dans les alentours de la Chine. En disant cela, nous ne pensons pas à la Corée du Nord, car les chinois se méfient beaucoup de cet allié encombrant et imprévisible. Nous pensons aux îles situées dans le Pacifique, à l'est et au sud de la Chine. Car la République populaire est en train, depuis quelques années, de comprendre et d'imiter, et pour les mêmes raisons, ce qui était autrefois la pensée stratégique de son rival de toujours, le Japon.

En clair, elle commence à se rendre compte que, malgré sa taille imposante, elle a besoin de se procurer les richesses naturelles dont elle est dépourvue. Il s'agit principalement du pétrole et de ces minerais spéciaux, issus des « terres rares », qui sont devenus indispensables pour la production de produits métallurgiques sophistiqués nécessaires dans l'industrie militaire et de haute précision. Certains de ces gisements se trouvent très loin de la Chine, notamment en Afrique, et Pékin fait tout ce qu'il peut, par des moyens pacifiques, pour qu'ils soient mis à sa disposition. Mais d'autres richesses naturelles se situent tout près d'elle, ou tout au moins dans un environnement proche. Comme l'a fait le Japon avant elle, la Chine réalise donc de gros efforts pour développer sa marine de guerre, vecteur indispensable pour contrôler les voies de communication vers les zones où se trouvent ces éventuels gisements.

Ces efforts portent principalement dans deux domaines auxquels elle a consacré d'importants budgets, les sous-marins à propulsion nucléaire lanceurs d'engins et les porte-avions. D'ailleurs, le premier de ces porte-avions de fabrication chinois vient d'effectuer sa seconde sortie en mer en novembre dernier. Les ambitions de la Chine dans les régions maritimes du sud-est du Pacifique ne manquent pas de déclencher les protestations véhémentes des pays voisins. Le Vietnam, les Philippines et Taiwan se heurtent à la Chine pour revendiquer la souveraineté sur le petit archipel des Spratleys et les îles de la mer de Chine méridionale, riches en hydrocarbures, que Pékin considèrent comme siennes. De même, Pékin et Hanoï se disputent les Paracels.

Ces différends territoriaux provoquent des pics de tension chroniques entre la Chine et ses voisins -Vietnam et Philippines ces dernier mois, Japon en fin 2010. Il est clair que les États-Unis, qui se considèrent, depuis Mac-Arthur, comme la puissance numéro un de cette zone du Pacifique, auront du mal à laisser faire la Chine sans réagir. Si la République populaire, qui possède déjà la plus importante force militaire de la région sur le plan de l'armée de terre, parvient à devenir un adversaire indiscutable sur le plan naval et aéro-naval, l'équilibre géopolitique de la région serait transformé. On comprend qu'il y a dans cette situation les germes d'un conflit majeur entre deux super - puissances...

On le voit, il existe deux secteurs géographiques où les conflits locaux sont en train de s'envenimer à un point tel qu'on ne peut écarter l'hypothèse qu'ils se transforment en conflagration militaire. Or, nos lecteurs le savent bien, on sait comment commence une guerre, mais on ne sait jamais comment elle finit ! Qui aurait prévu que l'assassinat, le 28juin 1914, d'un archiduc autrichien par un terroriste serbe, dans une ville obscure de Bosnie-Herzégovine, allait, quelques semaines plus tard déclencher une guerre mondiale, durant laquelle une dizaine de millions d'hommes ont perdu la vie et à l'issue de laquelle la carte de l'Europe et l'équilibre géopolitique mondial ont été modifiés ?

Souhaitons que les dirigeants des différents pays impliqués dans ces conflits prennent conscience des risques terribles qu'ils feraient courir, non seulement à leur propres nations mais au monde entier, si ces conflits locaux se transformaient en une troisième guerre mondiale. Ils doivent faire preuve de mesure et de prudence...

Georges Rousseau




SOURCE : RESTAURATION NATIONALE N° 72

 
Décès de François Marie Algoud

 

 

 

Le 5 janvier 2012 disparaissait François Marie Algoud, écrivain et Camelot du Roi...
je l'ai rencontré à plusieurs reprises et nous publierons bientôt nos petits dialogues.
lors de notre dernière entrevue, il avait des difficultés à parler et nous avons alors, écourté notre rencontre.
Une chose me revient à l'esprit, c'est l'enthousiasme qui éclaira ses yeux lorsque je lui montrait notre travail accompli pour la progression de nos idées communes.
une sorte de vitamine, comme une piqure d'adrénaline, lorsqu'il vit nos brochures sur les Camelots, nos sites en ligne, notre détermination dans la rénovation et la propagation des idées. Bref et vous le verrez sur le film, les larmes aux yeux, il comprit que loin de mourir, ce pour quoi il s'était battu, allait continuer avec d'autres stratégies et d'autres méthodes...Il me dédicaçait ses ouvrages et nous restâmes en contact par courrier car le téléphone lui devenait pénible...
Pour rappeler un souvenir encore vif de son esprit chevaleresque, lorsque nous fîmes l'anniversaire des 100 ans de la fondation des Camelots du Roi en novembre 2008, il faisait parti des invités mais ne pouvant venir, il délégua son fils pour m'annoncer son absence, ce que je trouva d'une extrême élégance.
il est donc parti, rejoindre la phalange des Camelots du Roi, ses camarades de combat et d'amitié, Joseph Gobin, le Chevalier d'Orgeix et pierre Juhel qui avec Jeanne d'Arc dont nous fêtons cette année les 600 ans de la naissance, veillent sur nous...
Adieu François Marie

Demain sur nos tombeaux, les lys seront plus beaux



 
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