Vive le Roi! Vive le Roi!

Sites amis

Actualité
Va-t-il y avoir une troisième guerre mondiale ?
Mercredi, 29 Février 2012 21:58

Il est arrivé bien souvent dans L'Histoire que, lorsque les chefs d’Etat n'arrivent plus à dominer la situation, quand « ils ne savent plus quoi faire », ils ont tendance à provoquer une guerre.



C'est particulièrement vrai lorsque les difficultés auxquelles ils se heurtent sont d'ordre économique et financier, notamment quand un important chômage ne peut être éradiqué... Dès lors, il n'est pas étonnant que l'on n'hésite plus, dans certains milieux, à commencer à parler à mots couverts de la possibilité d'une troisième guerre mondiale...

Deux foyers pourraient servir de détonateur à une telle conflagration : l'Iran et les alentours de la Chine.

Où va-t-on en Iran ?

Depuis plusieurs années, les pays occidentaux, et notamment les États-Unis, suivis par la France et la Grande-Bretagne, fonttous leurs efforts pour que l'Iran cesse, sous couvert de la mise en place d'usines d'électricité nucléaire, de tenter de fabriquer des engins atomiques. Des sanctions économiques de plus en plus fortes ont été décidées par les instances internationales et elles ont un effet dévastateur sur la situation économique de l'Iran. Cependant, les instances internationales n'envisagent pas de passer à des sanctions militaires, car la Russie et la Chine, toutes deux membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU, ont fait savoir qu'elles opposeraient leurveto à de telles résolutions. Toutefois le boycott des achats de pétrole à l'Iran, décidé il y a quelquesjours par l'Union européenne a amené les autorités de Téhéran a annoncer, mezzo voce, que l'Iran avait la capacité de bloquer le détroit d'Ormuz, par le quel transite 40 % du pétrole produit dans le monde. Unetelle opération déclencherait presque certainement l'intervention armée des États-Unis, assistés par les forces aéro-navales britanniques et françaises. Quelle serait alors la réaction de la Russie et de la Chine ?

D'après quelques fuites dans la presse russe, il semble que la Russie soit en train de se préparer à une confrontation militaire. C'est ainsi qu'elle a déjà, pour soutenir la Syrie, fait faire mouvement vers la Méditerranée à une partie de sa flotte de Mer Noire articulée autour du croiseur porte-avion «Amiral Kouznetsov ». Elle a aussi déplacé plusieurs escadrilles de ses forces aériennes dans le Caucase, dans le but de mettre à portée de son aviation les bases turques d'où partirait sans doute une partie de l'attaque aérienne américaine. L'armée russe a aussi, comme par hasard, déclenché des manoeuvres de troupes terrestres dans le Caucase, pour bien faire comprendre aux pays de la région -Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan, Tchétchénie...- qu'ils ont intérêt à se tenir tranquilles. On sait enfin que la Russie fournit depuis plusieurs années l'armée iranienne en artillerie anti-aérienne, fusées et radars relativement performants et on peut penser qu'elle lui fournirait immédiatement les renseignements recueillis par les satellites russes sur les positions occidentales et leurs mouvements. Selon certaines sources, la Chine ne resterait pas non plus inactive en cas d'attaques américaines contre l'Iran. On le voit, il suffirait alors du moindre incident pour transformer ce qui ne serait au démarrage qu'un conflit local et limité en une conflagration générale!


Les ambitions de la Chine

Le second endroit où une troisième guerre mondiale pourrait éclater se trouve dans les alentours de la Chine. En disant cela, nous ne pensons pas à la Corée du Nord, car les chinois se méfient beaucoup de cet allié encombrant et imprévisible. Nous pensons aux îles situées dans le Pacifique, à l'est et au sud de la Chine. Car la République populaire est en train, depuis quelques années, de comprendre et d'imiter, et pour les mêmes raisons, ce qui était autrefois la pensée stratégique de son rival de toujours, le Japon.

En clair, elle commence à se rendre compte que, malgré sa taille imposante, elle a besoin de se procurer les richesses naturelles dont elle est dépourvue. Il s'agit principalement du pétrole et de ces minerais spéciaux, issus des « terres rares », qui sont devenus indispensables pour la production de produits métallurgiques sophistiqués nécessaires dans l'industrie militaire et de haute précision. Certains de ces gisements se trouvent très loin de la Chine, notamment en Afrique, et Pékin fait tout ce qu'il peut, par des moyens pacifiques, pour qu'ils soient mis à sa disposition. Mais d'autres richesses naturelles se situent tout près d'elle, ou tout au moins dans un environnement proche. Comme l'a fait le Japon avant elle, la Chine réalise donc de gros efforts pour développer sa marine de guerre, vecteur indispensable pour contrôler les voies de communication vers les zones où se trouvent ces éventuels gisements.

Ces efforts portent principalement dans deux domaines auxquels elle a consacré d'importants budgets, les sous-marins à propulsion nucléaire lanceurs d'engins et les porte-avions. D'ailleurs, le premier de ces porte-avions de fabrication chinois vient d'effectuer sa seconde sortie en mer en novembre dernier. Les ambitions de la Chine dans les régions maritimes du sud-est du Pacifique ne manquent pas de déclencher les protestations véhémentes des pays voisins. Le Vietnam, les Philippines et Taiwan se heurtent à la Chine pour revendiquer la souveraineté sur le petit archipel des Spratleys et les îles de la mer de Chine méridionale, riches en hydrocarbures, que Pékin considèrent comme siennes. De même, Pékin et Hanoï se disputent les Paracels.

Ces différends territoriaux provoquent des pics de tension chroniques entre la Chine et ses voisins -Vietnam et Philippines ces dernier mois, Japon en fin 2010. Il est clair que les États-Unis, qui se considèrent, depuis Mac-Arthur, comme la puissance numéro un de cette zone du Pacifique, auront du mal à laisser faire la Chine sans réagir. Si la République populaire, qui possède déjà la plus importante force militaire de la région sur le plan de l'armée de terre, parvient à devenir un adversaire indiscutable sur le plan naval et aéro-naval, l'équilibre géopolitique de la région serait transformé. On comprend qu'il y a dans cette situation les germes d'un conflit majeur entre deux super - puissances...

On le voit, il existe deux secteurs géographiques où les conflits locaux sont en train de s'envenimer à un point tel qu'on ne peut écarter l'hypothèse qu'ils se transforment en conflagration militaire. Or, nos lecteurs le savent bien, on sait comment commence une guerre, mais on ne sait jamais comment elle finit ! Qui aurait prévu que l'assassinat, le 28juin 1914, d'un archiduc autrichien par un terroriste serbe, dans une ville obscure de Bosnie-Herzégovine, allait, quelques semaines plus tard déclencher une guerre mondiale, durant laquelle une dizaine de millions d'hommes ont perdu la vie et à l'issue de laquelle la carte de l'Europe et l'équilibre géopolitique mondial ont été modifiés ?

Souhaitons que les dirigeants des différents pays impliqués dans ces conflits prennent conscience des risques terribles qu'ils feraient courir, non seulement à leur propres nations mais au monde entier, si ces conflits locaux se transformaient en une troisième guerre mondiale. Ils doivent faire preuve de mesure et de prudence...

Georges Rousseau




SOURCE : RESTAURATION NATIONALE N° 72

 
Décès de François Marie Algoud

 

 

 

Le 5 janvier 2012 disparaissait François Marie Algoud, écrivain et Camelot du Roi...
je l'ai rencontré à plusieurs reprises et nous publierons bientôt nos petits dialogues.
lors de notre dernière entrevue, il avait des difficultés à parler et nous avons alors, écourté notre rencontre.
Une chose me revient à l'esprit, c'est l'enthousiasme qui éclaira ses yeux lorsque je lui montrait notre travail accompli pour la progression de nos idées communes.
une sorte de vitamine, comme une piqure d'adrénaline, lorsqu'il vit nos brochures sur les Camelots, nos sites en ligne, notre détermination dans la rénovation et la propagation des idées. Bref et vous le verrez sur le film, les larmes aux yeux, il comprit que loin de mourir, ce pour quoi il s'était battu, allait continuer avec d'autres stratégies et d'autres méthodes...Il me dédicaçait ses ouvrages et nous restâmes en contact par courrier car le téléphone lui devenait pénible...
Pour rappeler un souvenir encore vif de son esprit chevaleresque, lorsque nous fîmes l'anniversaire des 100 ans de la fondation des Camelots du Roi en novembre 2008, il faisait parti des invités mais ne pouvant venir, il délégua son fils pour m'annoncer son absence, ce que je trouva d'une extrême élégance.
il est donc parti, rejoindre la phalange des Camelots du Roi, ses camarades de combat et d'amitié, Joseph Gobin, le Chevalier d'Orgeix et pierre Juhel qui avec Jeanne d'Arc dont nous fêtons cette année les 600 ans de la naissance, veillent sur nous...
Adieu François Marie

Demain sur nos tombeaux, les lys seront plus beaux



 
Souvenir 1er novembre PDF Imprimer Envoyer

 

Hommage à nos morts, le 1er novembre 2011

 
il y a 67 ans, le débarquement...

6 juin 44, les français étaient présents pour le débarquement ! C'était le fameux "Commando Kieffer". La veille, Philippe Kieffer harangua ses hommes en ces termes :

"Demain, vous affronterez l'ennemi une nouvelle fois. Demain, vous serez le fer de lance du corps expéditionnaire britannique. La tache qui vous incombe est immense. Je sais que vous êtes prêts. Vous ne pouvez pas échouer. Vous serez les attaquants. Vous aurez l'avantage sur un ennemi peureusement retranché. Le succès de l'opération dépend de la rapidité de vos mouvements. Il faut assurer la liaison avec les parachutistes de VIè Airbonne dans les délais prévus. Nous ne pouvons pas manquer notre rendez-vous avec des hommes de cette trempe. Je vous demande un exploit. Je sais que vous l'accomplirez. On parlera de vous dans les livres d'Histoire. Je sais aussi que 50% d'entre vous seront tués demain. Si certains veulent se délier de leur engagement, c'est maintenant ou jamais."

Personne ne bougea...

Il existe 2 livres essentiels à lire et que je recommande aux jeunes générations qui veulent être libres :

"Béret Vert" de Philippe Kieffer et "Nous étions 177" de Gwenn-Aël Bolloré dit Bollinger...

 
A400M

(Source : TF1 News (d'après agence), le 07 avril 2011)

L'indépendance nationale passe aussi par la maîtrise des technologies militaires, et par la fabrication d'armes performantes, pour lesquelles nous ne sommes tributaires de personne. Voilà pourquoi -alors que les mauvaises nouvelle n'ont pas manqué (surcoûts et retards importants) à propos de l'Airbus militaire...- cette information, ici reprise du site de TF1, mérite d'être relevée....

Le contrat définitif pour le financement de l'avion de transport militaire a été signé à Séville entre les sept pays participants et le fabricant Airbus, mettant un point final à des années d'incertitudes autour de ce projet.

TF1 / LCI L'A400M

La France prendra livraison de son premier A400M début 2013, pour une commande totale de 50 appareils qui reviendront à 8,4 milliards d'euros.

 

Pour les sept pays de l'Otan impliqués - à savoir la France, l'Allemagne, l'Espagne, le Royaume-Uni, la Belgique, le Luxembourg et la Turquie - l'A400M est un enjeu stratégique. Cet avion à hélices, propulsé par quatre turbopropulseurs de 11.000 chevaux (les plus puissants jamais construits en dehors de la Russie), doit remplacer les vieux transporteurs franco-allemands Transall ou américains C130. Polyvalent, il doit pouvoir, tout à la fois, assurer l'acheminement de troupes, parachutistes et matériel, sur de longues distances et à grande vitesse, tout en atterrissant sur des terrains sommaires. Séduisant sur le papier... mais les problèmes à la fois techniques et politiques, les retards croissants et les demandes de rallonge d'EADS, maison mère d'Airbus, en charge du projet, en ont fait un gouffre. Le prix du programme A400M avait été fixé en 2003 à 20 milliards d'euros pour 180 appareils. Mais le développement de l'avion a pris trois ans de retard et les coûts de dépassement seraient de plus de 5 milliards d'euros.

La signature du contrat définitif pour le financement de l'A400M, sur le site d'assemblage à Séville, a donc une forte valeur de symbole. Y participaient Patrick Bellouard, directeur du consortium Occar qui regroupe les sept pays participants, et Domingo Ureña, président d'Airbus Military, la filiale militaire d'Airbus. "Aujourd'hui nous concluons un processus long et difficile" et cette signature "permet de remettre sur les rails ce projet de coopération majeur", a déclaré Patrick Bellouard après la signature. La ministre espagnole de la Défense, Carme Chacon, qui a assisté à la cérémonie, s'est félicitée que ce "projet ambitieux" se transforme enfin en "réalité". Le président d'EADS, Louis Gallois, a lui estimé dans un communiqué : "il s'agit là d'un grand pas en avant et EADS se félicite du soutien de tous les gouvernements impliqués".

170 appareils commandés

L'A400M a pourtant bien failli sombrer. Victime d'une motorisation complexe et des demandes techniques divergentes entre pays clients, il a été remis en cause à plusieurs reprises. Faisant craindre pour les 40.000 emplois européens générés (dont 12.000 en France). Mais en mars 2010, les pays clients et EADS sont parvenus à un accord de principe pour amender le contrat initial, se répartir les surcoûts et s'accorder sur un nouveau calendrier. Chaque pays devait encore ratifier cet accord et donner son feu vert final, une étape compliquée en raison du poids de la crise économique sur les budgets de la défense européens. C'est cette étape qui a été formellement franchie ce jeudi, avec l'accord final. Ces dernières semaines, les discussions avaient été menées avec la Turquie et le Royaume-Uni, qui ont fini par donner un accord formel en début de semaine.

Quelque 170 appareils sont commandés, dont 53 par l'Allemagne, qui souhaite cependant n'en conserver que 40 exemplaires pour son armée de l'air, 50 par la France et 22 par le Royaume Uni. La France sera le premier pays livré "au tournant de l'année 2012-2013", soit trois ans après la date prévue initialement (octobre 2009), a précisé jeudi Airbus. L'Allemagne et le Royaume-Uni seront servis ensuite, courant 2013. En outre, l'avion a été vendu à la Malaisie à quatre exemplaires, ce qui porte à 174 le total des commandes fermes jusqu'à présent.

 

Source: lafautearousseau.hautetfort.com

 
Plus d'articles...
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 Suivant > Fin >>

Page 6 sur 7
Vive le Roi!
Groupe d'Action Royaliste